Univers Manchettellesque

La couleur de peau est un détail auquel la pensée universelle ne doit jamais s’arrêter !

11
nov 2008
LA BIBLE DU POETE
Posté dans Non classé par vanmanchette à 9:27 | 1 réponse »

Bonjour.

La rédaction de mon recueil de poèmes intitulé  »FEUX VERS » a été achevée tout récemment.

Je suis actuellement en négociation avec mon éditeur Edifrance, pour la finalisation du contrat de publication.

Si tout va bien, mon recueil sera publié d’ici Juin 2009, suivi de mon tout premier roman en cours de finition  » Bracelets de la honte »  et dont j’aurais l’occassion de présenter quelques extraits sur mon blog.

Ci-après le poème Bible du poète, tiré du recueil « FEUX VERS »:

La bible du poète  livreouvert.gif

 

Le dictionnaire est pour moi devenu une bible 

Chaque mot à mes yeux, tel à Pierre, est un verset. 

Chaque jour, verset après verset, j’en défais les énigmes 

A l’ombre des assonances, je me sens réconforté.

Vous êtes les douze apôtres de mes cris somnambulesques. 

Avec moi, dans mes voyages, mes mirages et mes frasques. 

Je vous vois sur le mont des oliviers, cueillir des vers rongés. 

Vous buvez mes mots impétueux comme des versets sacrés !

Voici mon évangile fébrile sodomisé que je crache sur le pupitre ! 

Riez ou pleurez si vous voulez, mais ne me prenez pas pour un pitre ! 

Vous verrez en parcourant ma bible avec transe épitre par épitre, 

Que la vie n’est qu’un vain qu’on écume chaque jour, litre après litre !

Ma genèse c’est moi, mais c’est vous qui en êtes l’apocalypse 

Car le temps qui m’est échu ici bas, déguerpit comme une éclipse. 

Je joue avec les mots, comme pour dompter les noirs fétiches. 

Avec l’épée de Damoclès, je sabre et pourfends les hémistiches.

Rimes pauvres ou riches, plates, rondes ou croisées, je vous épouse. 

Venez nombreuses, vous enivrer de vers luisants dans ma bouse ! 

Avec les acrostiches latins, nous allons faire une partouze !   

Je compterais doctement mes alexandrins, douze par douze. 


Fil RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse.

Une réponse:

  1. Ce poème n’a pas pu être disposé en quatrains.
    Les caprices des femmes, vous savez.
    La technologie est telle une femme capricieuse.
    Elle est parfois indifférente aux soins que vous lui prodiguez et redoute vos caresses !

Laisser un commentaire

ELAyam.4 |
SuperKill3000 |
salomecasta |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Hier,Aujourd'hui,Demain......
| globetrotte
| poésie d'utilité publique