Univers Manchettellesque

La couleur de peau est un détail auquel la pensée universelle ne doit jamais s’arrêter !

Archive pour mars, 2009


Réaction suite à la publication du guide ecofinance sur le Congo et son potentiel, paru avec le Jeune Afrique n°2512 du 1er au 07 Mars 2009

20 mars, 2009
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Fidèle lecteur de Jeune Afrique et patriote certifié ISO, j’ai réagi à brûle-pourpoint quand j’ai lu le numéro 2512 de Jeune Afrique.

Il s’y trouve des informations soient incomplètes, soient biaisées, ou complètement fausses.

Dans la perspective d’une non publication de cette mise au point, je vous poste ici ma lettre à cet effet.

Fidèle lecteur de Jeune Afrique, c’est avec un grand sourire aux lèvres que j’eus la surprise de découvrir dans votre numéro 2512  du 1er au 07 Mars 2009, le supplément dédié au Congo et son potentiel. 

Cela ne pouvait qu’exciter ma curiosité, d’autant plus que je suis fils de ce pays et c’est à ce titre que j’interviens pour, tout d’abord, louer ce travail que vous avez réalisé, même si je note à regret que c’est un compendium quelque peu lapidaire. 

Toutefois, à la lecture de votre ouvrage, je me sens par obligation intellectuelle et pour le bien de la postérité, poussé à apporter ma modeste contribution sur le peu que je sais du sujet abordé à la page 76 de cet ouvrage. 

A commencer par la mort de Tchicaya Utam’si dit le Rimbaud Noir, en raison du symbolisme trempé de style taxé d’hermétisme mystique, dont le prête-nom a une connotation ambivalente, « feuille qui parle pour son pays » et « feuille qui commande pour son pays », ce qui ne revient pas à privilégier l’une ou l’autre des acceptions, mais à constater que l’auteur a été le porte-flambeau de notre richesse culturelle et s’est exilé en France. 

Il est le fils de Gérard Félix Tchicaya, premier parlementaire du moyen Congo. 

Il mourut en France dans la nuit du 21 au 22 Avril 1988, en Haute Normandie et non pas en 1998, comme vous l’indiquiez dans votre supplément. 

Fait intéressant, Wole Soyinka, prix Nobel de la littérature en 1986, céda symboliquement ce titre à Tchicaya à titre posthume. 

Senghor lui-même reconnu en lui un grand poète Bantu ! 

D’autre part, je constate que vous citez au moins cinq œuvres littéraires de Sony Labou Tansi’dont la truculence, dites-vous, serait plus pertinente que celle qui ressort de la plume d’Alain Mabanckou, alors que de ce dernier, vous ne citez que mémoires de porc-épic(prix Renaudot 2006), qui en fait, est un conte philosophique lourd de grands secrets dans le monde de la souillure sacrale, un doux euphémisme faisant passer la sorcellerie pour un doux poème ! 

Puisque vous lui reconnaissez le mérite de marcher à contre-courant des conventions, et de nourrir l’ambition de révolutionner la littérature comme l’ont fait ses aînés avant lui, pourquoi ne pas citer le truculent verre cassé récompensé par plusieurs prix entre autres Femina, Ouest France, Cinq continents, Francophonie… Un roman écrit sans ponctuation, avec des clins d’œil et des dédicaces à peine voilés à l’endroit de certains compères. 

Je suis d’autant plus déçu de ne point voir citer Wilfried Tsondé qui obtint pour son premier roman « le cœur des enfants Léopard » le prix des cinq continents de la Francophonie en 2007. 

Autre déception, l’absence de Rapha Boundzeki qui nous a quittés il y a presque un an. 

Ce jeune comimusicien chantait essentiellement en Lari, un dialecte du pays Kongo et en a fait son fonds de commerce, décriant sous le ton de la dérision les tares de la société. 

A noter aussi que Zao reçut le prix de l’Unesco pour sa chanson contre la guerre dans le monde, appelant les hommes à vivre en parfaite harmonie, quelques soient leurs origines. 

A côté de lui un jeune talent qui fait dans la moralisation, Hardos Massamba vivant actuellement au Canada, Zongo Soul qui nous émoustillés autrefois avec son Wâla, lui qui s’est forgé le concept de musicosophie, un des rares musiciens à avoir compris l’essence de l’art, pourfendant le ridicule du dandysme Congolais (sapelogie ou sapologie) auquel il préfère l’élégance intellectuelle. 

J’appelle de mes vœux que cette mise au point soit publiée dans vos prochains numéros, même si je vous reconnais la difficulté de donner davantage d’informations sur un si petit pays de 342 000 km2 dont il y a pourtant beaucoup de choses à dire mais dont, paradoxalement, on n’entend pas souvent parler, pris d’ombrage par ce grand géant qui est la RDC et dont la population partage désormais le même gentilé depuis Mai 1997, dans votre brochure qui tient en 83 pages. 

 

Sincères salutations. 

 

Casablanca, le 13/03/2009 Van Manchette, poète. 

 

 

CRISE ECONOMIQUE:la marque Canon s’en tire plutôt bien !

17 mars, 2009
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La marque Canon ne connaît pas la crise !

CRISE ECONOMIQUE:la marque Canon s'en tire plutôt bien ! dans Liens BlondeMoment-715653 

C’est la marque la plus connue mais qui dépense le moins d’argent possible dans ses communications publicitaires.

 Vous remarquerez avec beaucoup d’attention que quand on parle d’une fille belle, on ne dit pas qu’elle est Nikon, Minolta, Kodak ou Olympus… ! On dit tout simplement : Hummmm, Waoouuhh, qu’est-ce qu’ elle est… Canon ! 

Ça en fait pas de la pub, ça ? 

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