Univers Manchettellesque

La couleur de peau est un détail auquel la pensée universelle ne doit jamais s’arrêter !

Archive pour avril, 2009


Ségolène, pas si royale que ça !

20 avril, 2009
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Ségolène, pas si royale que ça ! dans Liens sa-gola-ne-royal-et-josa-luis-zapatero-chef-du-gouvernement-espagnol 

Après sa cuisante défaite aux présidentielles de 2007 dont, apparemment, elle ne s’est pas encore remise, Ségolène Royal s’était recyclée dans le néologisme avec une maladresse élégante. 

Bravitude, on s’en rappellera encore. 

Forçant le destin, elle a essayé d’exister à travers son cercle de réflexion créé au sein du parti Socialiste, en dépit d’un désaveu de sa famille politique. 

Battue effrontément par Martine Aubry, elle n’en démord pas. « Je suis têtue », aime –t-elle à répéter à l’envi. 

Cet épithète lui va en effet si  bien comme un gant qu’elle n’hésite pas à faire du Sarkokick (taper du Sarko à tout bout de champ) son fond de commerce pour exister envers et contre tous. 

La voilà partir en guerre contre la Sarkomania. 

Elle se répand en invectives et tire à boulets rouges sur son tombeur d’hier. 

A Dakar, devant des universitaires et des dignitaires de haut plan, elle lance un mea culpa au nom de la France (comme si elle en avait reçu mandat) pour des propos jugés désobligeants et humiliants à l’endroit des Africains lancés par un quidam en plein délire en ces termes : « l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire » 

Ce « quelqu’un » c’est Nicolas Sarkozy, président de la république Française, auteur de la célèbre phrase maladroite jamais prononcée par un président en exercice « casse-toi pauv’ con », à qui elle s’est crue le devoir de remonter les bretelles ! 

Encore elle qui fait tout pour survivre en politique par la pratique régulière de son sport préféré, le Sarkokick, ces derniers jours dans le collimateur de l’Elysée. 

Elle s’excuse – toujours au nom de la France-  auprès de Zapatero dont le quotient intellectuel aurait été sous-estimé par le président Français lors d’un déjeuner informel. 

Sarkozy se serait essayé à des quolibets légers sur certains de ses homologues au nombre desquels figurent Barack Obama, José Manuel Baroso, Angela Merkel, Silvio Berlusconi, Jose Luis Zapatero. 

Si on ne peut même plus plaisanter sur ses potes, franchement ! 

Mais diable, que cache cette démarche systématique d’humiliation de Nicolas Sarkozy ? 

Est-ce que ces genres de techniques machiavéliques ne déteignent pas sur l’autorité du président Français ? 

Ont-elles pour vocation d’élargir la respectabilité de la charge présidentielle ou bien au contraire de la fragiliser ? 

Le mépris royal de Madame Bravitude pour le nain présidentiel est plus que probant.  C’est une animosité morbide qu’elle nourrit à son encontre, à grands renforts de sorties médiatiques cavalières, des assertions dithyrambiques distillées, mi figues mi raisins. 

Elle n’a pas hésité à comparer Sarkozy à un petit enfant qui est content de s’entourer de ses jouets préférés et d’en jouir– allusion faite à son supposé désir immodéré du pouvoir-.   

Faisant chorus avec certains élus qui pensent qu’elle a grand besoin d’aide psychologique, je pense qu’elle est mentalement désaxée. 

Elle souffre d’un CP (choc postélectoral) qu’il faudra qu’elle apprenne à maîtriser, avec l’aide de quelques présipsychologues qu’il reste à inventer ! 

Mais au-delà de ses apparences Jeannedarcquellestes, je suspecte Madame Bravitude, de même que plusieurs ultranationalistes, de vouer une haine royale contre Nicolas Sarkozy, du fait que celui-ci n’a de Français que sa naissance, issue de l’immigration. 

C’est du racisme Sarkoziste, même si personne n’ose le clamer fort. Point barre ! 

Qu’on le veuille ou non, Sarkozy sera toujours, aux yeux de nombreux Français, un étranger en règle avec, in fine, le privilège inestimable d’être le président des Français ! 

Quand une oreille chie des balles !

9 avril, 2009
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Quand une oreille chie des balles ! dans Liens flic

Je vais vous la faire courte celle-là, version guignol mais ça m’a tamponné le coquillard, dis donc ! 

Donc, je rentre au commissariat de police récupérer ma carte de séjour. 

Veste borsalino rayée (ce qui n’est pas vu du bon œil), politesse en marche, me voilà qui m’adresse à une demoiselle toute habillée –pardon vêtue- d’un pantalon de sport abritant une paire de chaussettes en coton piqué (je ne sais pas où). 

La meuf caresse les petits cartons qui sont devant elle puis « Euréka !» elle me sort mon cesame, mais il y avait une fiche Jaune avec, un carton Jaune je dirais, comme au foot. Donc fallait faire gaffe. 

Qu’est-ce qui se passe ? Que je lui dis.

Sans me laisser en placer une, elle me dit sur un ton papal « vous attendez là  !»

C’est la seule personne qui m’avait vousoyé dans ce bureau mais, comme la mayonnaise n’était pas garnie d’un SVP saignant, elle a perdu la TVA du vousoiement. 

Bref, elle est partie avec une pile de dossiers sous ses aisselles.

Moi, je voulais juste lui demander à quelle heure ils allaient fermer leur boutique, afin que je reparte avertir mon chef et que je revienne régler ce truc.

Mais tu parles, on n’arrête pas une préposée à la police, C’est une autorité, quelqu’un (e) comme on dit chez nous. 

Résultat des courses ? 

J’ai attendu au moins 20 minutes jusqu’à ce qu’à son retour, elle me signifiât qu’il fallait que je m’adressasse au sieur à la moustache taillée pour me faire entendre mon crime. 

- Contrat de bail qu’il me dit le bonhomme, contrat de bail ! 

- Ben attendez, je vous en ai fourni deux copies avant que vouliez bien m’établir un récépissé et maintenant vous en voulez encore ? 

- Monsieur, on ne vous le demande pas pour rien.

Sur ce, la main qui allait me tendre ma carte revint à la surface de la table, car son propriétaire s’était senti offensé dans l’exercice de ses fonctions ! 

A ma sortie dare-dare pour aller prendre mon contrat de bail, séance tenante, je repars sur l’accotement peint en Jaune où, en principe, il est interdit de stationner.

Et là, oh misère, la Fiat Uno mourante qu’un grand à moi m’a prêtée a disparu ! 

Quand je pense que ce matin je m’étais garé là et même sans feu de détresse, comme tous les autres ! 

J’ai dû aller la récupérer à la fourrière, même qu’en plus j’ai marché sur au moins 5 km, puisque, manque de bol, les taxis étaient en grève, à cause d’une nouvelle loi qui durcit les dispositions actuelles sur les infractions au code de la route ! 

Combien ça m’a coûté ? Environ 25.00 € 

Eh oui, y a des jours comme ça où une oreille, ça chie des balles ! 

Quand la crise inspire, enfin presque…

2 avril, 2009
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La crise économique, un terme qui a ses entrées dans toutes les cours.

Bien malin qui peut en tirer profit !

Des idées prolifèrent, caquettent, gravitent autour de ce zombie.

C’est donc en surfant sur les grandes vagues de cet océan saturnien qu’est le web que je suis tombé sur un blog qui évoquait le sujet en question.

Il titrait : aux USA, c’est vraiment la crise !

Voici ce qu’on pouvait lire sur www.cawa.fr:

 L’auteur du commentaire ci-dessous est américain, il s’appelle Marc Faber.

Il est spécialiste en investissements et possède une entreprise. En juin 2008, quand le Gouvernement Bush étudiait la possibilité de lancer un projet d’aide à l’économie américaine, il terminait sa rubrique mensuelle par ce commentaire … 

 ’’Le Gouvernement Fédéral va concéder à chacun d’entre nous une bourse de 600,00 dollars. 

- Si nous la dépensons au supermarché du coin, cet argent part en Chine.- Si nous dépensons l’argent en essence, il part chez les arabes.

- Si nous achetons un ordinateur, il ira aux Indes.

- Si on achète des fruits et des légumes, l’argent va au Mexique, Honduras et autre.

- Si on achète une bonne bagnole notre fric va en Allemagne.

- Si on achète des babioles, le fric part à Taiwan et n’aidera pas notre économie.

La seule façon de maintenir l’argent aux États Unis, c’est de le dépenser avec des prostituées et en achetant de la bière, si l’on considère que ce sont les uniques biens que l’on produit encore par ici ! Donc en faisant la bringue, j’accomplis mon devoir civique .

Et maintenant, même plus la bière, car le groupe brésilien Ambeve a acheté Budweiser. Il ne reste plus que les prostituées … Hélas, presque toutes proviennent d’Amérique Latine !

C’est vraiment la crise !

En Afrique, nous espérons que cette crise va durer aussi longtemps car nous y sommes depuis toujours: au moins nous aurons à qui parler, d’homme à homme, car le tiers monde et l’occident parleraient alors un seul langage, celui de la galère !

La langue de bois ne fait pas chauffer la marmite !

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