Univers Manchettellesque

La couleur de peau est un détail auquel la pensée universelle ne doit jamais s’arrêter !

Archive pour août, 2010


C’est qui le blaireau de la semaine ?

9 août, 2010
Liens | 1 réponse »

homersimpson.jpg

 

Le blaireau de la semaine, c’est moi.

Pour une fois que je parviens à rendre Homer Simpson jaloux, je m’empresse de le faire savoir.

Vendredi, avant de partir en week-end, le responsable du transport du personnel nous avait envoyé un mail, disant que l’heure du ramassage allait être devancée à H-1.

Ce qu’il n’avait pas dit, c’est qu’il fallait bidouiller sa montre, trafiquer avec Chronos, pour que l’heure soit la bonne !

Avec Bayn, c’eût été facile, le déclic se fait automatiquement sur le zigus (ici, téléphone).

Mais depuis ma déchéance de la nationalité Bayninoise (un thème cher à Nicolas SARKOZY) , c’est beaucoup plus compliqué.

Comme un grand, je me suis levé à 5 heures (à ma montre, alors que dans la vraie vie il était… 4 heures !) Une heure de sommeil en moins, ça peut coûter cher.

Je me pointe donc à l’arrêt de bus. J’attends mon chauffeur sur un pied de guerre tout en gardant un œil sur la tocante. Vers 5 heures 18’, je vois passer un des bus de la société de transport qui nous dessert, je fais signe au chauffeur de s’arrêter ; il n’en n’a cure, il passe sans s’arrêter.

Je suis indigné, j’agite des mains, je crie après lui, je vocifère, je l’accable de tous les noms d’oiseaux, mais il est trop tard, il s’en est allé.

Commence donc un jogging malgré moi, parce qu’il ne faut surtout pas arriver en retard car  nous recevons ce jour un grand manager au nom pas très mignon.

Qu’importe. Je me fendrai tout à l’heure d’une note au vitriol.

J’emprunte donc un taxi blanc, puis un autre et je marche environ 20 minutes avant d’arriver sur mon lieu de travail et de me rendre compte que cette fois-ci, c’est moi Esperantos, l’idiot du village !

Aucun ronronnement de bus quittant le parking d’abordage, aucune voiture particulière stationnée sur les places de parking réservées.

Devant l’entrée du bâtiment, j’aperçois un quidam et une fille voilée en train de fumer leurs clopes. Je n’ose pas leur demander, parce qu’à trois nous formons une jolie brochette de blaireaux.

Après tout, je me dis que ça compense un peu, avec une soirée privée à l’arnaque, organisée Vendredi par un ami et qu’il a eue la perspicacité d’appeler « Agâpé », mot tiré du grec qui veut dire « Amour désintéressé ». Le principe du bidule ? Très simple : lui, il prépare à manger et tout le reste, c’est pour votre pomme ! Chacun ramène ce qu’il peut.

Je me suis fait avoir encore cette fois-ci et je mérite donc dignement le double titre de « blaireau du week-end » en plus de celui de « blaireau de la semaine »! Désolé Homer.

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                                                                                        

LESBIENNES : à qui la faute ?

5 août, 2010
Liens | Pas de réponses »

lesb.bmp

Une fille suffisamment bien emballée et d’une callipygie impeccable pour ne rien envier à Beyoncé Knowles côté rétro anatomie m’a confié hier vouloir s’exiler en Calesbie, le pays des Lesbiennes !

Pas la peine de trucider la mappemonde, il n’existe pas ce patelin, c’est une vue de l’esprit. N’empêche qu’elle ne donnait pas l’impression de plaisanter.

Son empressement d’aller faire ses courses chez l’épicier d’en face m’a fait frémir. Quel gâchis ! Quel affront aux phallocrates dans mon genre ! Il y a une urgence, me suis-je dit.

Il faut sauver la junte.

Ces récriminations de plus en plus nombreuses tendent à menacer l’ordre des choses.

Trop de frustrations enfouies, d’insatisfactions bafouées !

Nous ne cherchons peut-être pas là où il faut, les gars. Des Christophe Colomb qui n’ont pas le sens de l’orientation m’a confié sur un ton salace une fille qui a changé de nationalité.

Mais où avions-nous donc la tête ?

Les femmes, elles, savent au moins mettre le doigt là où ça fait mal… ou bien, c’est selon…

Si personne ne peut localiser avec précision le point G, les femmes, elles ont de quoi s’exercer, elles ont de la matière et sont mieux outillées pour être sur la bonne piste !

Je ne sais pas où est-ce que mon cerveau va pêcher tout ça mais ça se peut. Si si !

Ce n’est peut-être pas la seule raison mais c’est celle qui revient le plus dans nos fumeuses cogitations.  C’est pourquoi, en femmelogue improvisé, j’ai voulu ouvrir la ruche à abeilles, même si la piqûre peut faire mal, pourvu que l’on recueille le peu de miel qu’il en reste !

Cette révolution érotique continue à faire le bonheur de nombreux sexshops.

Mais pourquoi diable s’acheter des répliques en plastique d’un jouet que l’on déteste alors, qu’il suffit parfois de demander gratuitement pour avoir l’original ?

Ce qui est embêtant c’est que d’aucunes n’en n’ont jamais testés et ce sont les plus engagées dans cette étrange cause.

Taux de pénétration trop faible, tension sanguine instable, extensibilité discutable, aucune garantie de solidité temporelle, efficacité d’exploration douteuse, recharge trop lente (temps de rémanence), accessibilité limitée…

Voilà les défaillances techniques observées dans ce machin-là par les consommatrices !

Pour les natives de Calesbie, il faut reconnaître qu’on ne peut pas en naître si on a de la gêne. Et ce ne sont pas les généticiens qui vont me contredire.

Maintenant Toto et moi comprenons pourquoi d’aucuns disent que c’est génétique !

L’ennui c’est qu’elles sont de plus en plus nombreuses à s’inscrire dans cette filière et devinez qui sont les Profs : nous, évidemment !

Elle est où ta bague Chéri(e) ?

4 août, 2010
Liens | Pas de réponses »

bague.jpg

Fantasme ludique des femmes depuis toujours, symbole triomphal du bonheur sociétal ou hantise des foyers, la bague de mariage perd de plus en plus de son lustre.

Hommes, femmes mariés, ils avaient beau jeu de l’arborer comme un badge donnant accès à des privilèges VIP.

Ils ont d’ailleurs leur cercle de réflexion où l’avis d’un non mutualiste compte pour du beurre.

On connaît la fameuse rengaine « tu n’es pas marié, tu ne peux pas comprendre ça… ».

Aujourd’hui, ces promoteurs du vivre-ensemble s’en cachent comme de honte ! Ils n’osent plus s’en parer comme naguère. Comme s’il était agit d’un tabou. Comme s’il ne faisait plus bon d’être marié.

Ce ne sont pas les subterfuges qui manquent pour se soustraire à ces menottes : surpoids, inconfort au clavier,…

Envolées les paroles du maire « pour le meilleur et pour le pire ».

L’ennui c’est que quand le pire arrive, on ne le reconnaît pas, alors le meilleur…

Faut pas trop leur en vouloir. Le marché fourmille de modèles de plus en plus mieux réussis et la tentation d’enterrer sa vie de célibataire continuellement est tellement insistante, avec ce sentiment d’avoir perdu à la loterie !

Combien de fois n’a –t-on pas entendu avec un pincement de cœur « je suis mariée ».

Oui, je sais, le genre est féminin. Normal, ce ne sont pas les hommes qui vous feront cette confession, ils aimeraient tellement en profiter !

Faut bien de temps à autre vivre des moments intenses et étendre la garantie d’admirabilité acquise depuis l’adolescence et se livrer à des séances de Chouffiance pour faire chamarrer des cœurs palpitants en manque de tendresse !

Un petit sifflet ou une lorgnette de temps à autre change un peu du « je t’aime chéri(e) » qu’on vous chantonne sur un faux ton presque de manière aussi litanique que protocolaire.

Du coup même celles qui sont marquées par ce sceau se ceignent d’un briquet passionnel, ce qui a pour conséquence de faire sauter le verrou de respectabilité.

Désormais, les codes sont bafoués.  Les Don Juan modernes ne regardent plus à l’indexe et foncent, bille en tête au moindre sourire ou à tout appel de phares.

Les ménages sont en danger ! Vite un rappel à l’ordre : Mesdames, Messieurs les mariés, remettez vos bagues, laissez-nous draguer sans fausser nos pronostics. Il y a urgence à le faire et ce ne serait pas exagéré de dire : nos vies en dépendent !

12

ELAyam.4 |
SuperKill3000 |
salomecasta |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hier,Aujourd'hui,Demain......
| globetrotte
| poésie d'utilité publique