Univers Manchettellesque

La couleur de peau est un détail auquel la pensée universelle ne doit jamais s’arrêter !

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Archive pour septembre, 2011


Un OVNI nommé OBAMA

22 septembre, 2011
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52605.jpgDavis Troy a été « assassiné ». Vous avez bien lu, oui assassiné.
Cette exécution est d’une barbarie insoutenable. Les prétendues preuves de sa culpabilité se sont étiolées l’une après l’autre.
Sept (7) des neuf (9) témoins à charge s’étaient dédits, avouant avoir témoigné sous pression.
Cette exécution est donc purement raciste, mettant aux prises l’homme blanc et l’homme noir, exacerbant des rapports déjà assez compliqués entre ces deux races. Et entre les deux, un catalyseur, un OVNI nommé Barack OBAMA, un hybride piégé par ses gênes et préférant se draper dans une expectative, une logique bureaucrate plutôt que de faire avancer le débat sur la peine de mort dont les USA sont l’une des rares démocraties de notre époque à soutenir pareille infamie, se refusant d’interférer dans une décision de justice qui incombe à un Etat fédéré !

Il aurait pu donner son avis sur la question comme l’ont fait le Pape Benoit XVI, Susan Boyle, Desmond Tutu, Nelson Mandela, Jimmy Carter (ancien Président Américain) et bien d’autres…
Au lieu de cela, le « prix Nobel de la paix » a privilégié l’arithmétique ! C’est bien de cela dont il est question. Derrière l’injection létale, il voyait les voix des électeurs conservateurs !

Eh bien, Monsieur le noir masqué, vous avez trahi vos origines et déçu beaucoup de personnes, au-delà même de la considération raciale, c’est une question de moralité ! Le caractère sacré de la vie garde encore un impact en Afrique. Et je peux vous dire que vous avez déçu beaucoup de personnes à travers le monde, surtout en Afrique.
Vous avez démontré que vous n’étiez qu’un fils des élections, contrôlé par le système, vous refusez de prendre des risques et de vous engager personnellement.

Le dossier de Troy était une coquille vide. Un cas de jurisprudence où la culpabilité n’étant pas prouvée par des faits clairs et précis et où les témoins se rétractent. Et avec tout ça, on lui demandait de prouver son innocence ! D’apporter les preuves de sa non culpabilité ! Véritable perfidie du système judiciaire ! Est-ce à celui qui est accusé d’apporter la preuve de son innocence ? Si celui qui l’accuse ne peut prouver que l’accusé est coupable, il n’y a pas procès ! Un non-lieu s’impose, enfin ! On l’a vu avec l’affaire DSK, non ?

On ne vous demandait pas de remettre en cause une ordonnance juridique ou de vous immiscer dans les affaires d’un Etat qui juge en toute indépendance, mais votre avis aurait au moins témoigné de votre compassion et de votre humanité.

Votre avis sur la revendication de la Palestine – qui en fait est un droit inaliénable de tout peuple à aspirer à l’indépendance et à la reconnaissance – contraste avec le personnage angélique qu’on a bien voulu vous donner et célèbre la politique à géométrie variable, quand on constate que les grands de ce monde si généreux sont prêts à détruire des pays, au motif que les peuples opprimés ont vomi leurs bourreaux et parce qu’ils aspirent à la démocratie, à la liberté et plus de justice.
Est-ce que les Palestiniens eux aussi n’ont pas le droit de réclamer ce à quoi ils naturellement droit ?

En fait, vous manquez de courage politique et j’ai une très mauvaise nouvelle à vous annoncer : vous avez perdu le vote noir et si vous n’y prenez garde, vous perdrez à coup sûr les prochaines élections !

Le baiser de Judas

21 septembre, 2011
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DSK a un faible pour Martine Aubry et il le dit ! Le monde entier sait comment celui qu’on ne connaît maintenant plus que par ses consonnes affectionne les femmes. Et pas seulement, il les collectionne !

Le catalogue des « produits consommés » par DSK quoique non exhaustif nous donne à gloser un peu sur le profil de l’ »acheteur ». Il est inconstant, alternant entre les poids lourds (comme Nafissatou Diallo), les poids légers un brin biscotés (genre Tristane Banon), les femmes affreuses limite beauté militaire, comme la mère de Tristane, mais jamais des femmes boudinées, trapues comme Martine !  Manque de bol.

Martine, la « vilaine », celle qui a été poussée par son mentor Dominique à se présenter à la Présidentielle a été la première à dénoncer l’incivilité du Sieur à l’égard de la Junte féminine, un peu gênée aux tournures, quasiment impossible de s’en dédouanner tant la proximité du mentorat qui la liait jusque-là au Sieur triple lettres était connue du Public.

Voilà que pendant la confesse comique qu’il a pathétiquement servie aux téléspectateurs sur TF1, le vilain petit canard, vient lui donner un bécot sanguinolant, le baiser de Judas, témoignant son soutien (attention à ne pas la presser trop fortement) à Martine qu’elle trouve mieux outillée pour mener à bien le destin socialiste, balayant d’un revers de la main les envolées sondagières hollandaises !

Retour de boomerang donc et une démarche somme toute logique, en grand sous-marin au service de qui vous savez. Fin salopard, il a joué le jeu jusqu’au bout.

C’est quand même rageant que lui, pressenti comme le candidat de la victoire pour 2012, l’homme providentiel, comme ce fut le cas pour Lionel Jospin avant lui, ne se soit jamais prononcé clairement sur son éventuelle candidature, distillant ses propos dans un souci de calendrier et d’opportunité, alors qu’il se reposait allégrement sur le trône Fmiste gentiment prêté par le prince Nicolas !

Et venir, tel un chien damné, dire aux Français qu’il a manqué son rendez-vous avec l’histoire ! Avait-il annoncé son agenda à ces Français qui n’ont absolument rien à foutre de ses soucis de libido ? Le calme catholique avec lequel il répondait si posément aux questions témoigne d’un discours mnémotechnique, d’un exercice de communication supposé être dangereux mais habilement bien préparé, avec des morceaux choisis dans le plus grand soin !

Il aurait mieux fait de se taire ! Il a manqué une occasion de plaire. Judas, va !

Un gourmand dans le bus !

20 septembre, 2011
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C’est moi l’ogre du jour  :) Impossible de rater le petit déjeuner. Je  joue à saute-moutons avec les menus de la cantine, parfois insipides. Il faut que surveille ma ligne, même si l’Eté est passé ! On ne sait jamais, on n’est pas à l’abri du regard d’une admiratrice embusquée et tant pis si vous avez le ventre qui pend !

J’étais en train de dévorer doctement mon sandwich au saucisson de cerveau de porc, pâté de canard, fromage, le tout amidonné dans une mie de pain à chapelure dorée.

J’en avais déjà édentée une bonne partie quand Chronos m’a pris par la main, m’obligeant à quitter mon appartement au pas de loup, un loup qui a faim.

J’ai eu le réflexe d’envelopper le bout de pain dans un sachet transparent (pas très malin) avec un pot de yaourt aux céréales.

Je me suis pointé à mon arrêt de bus juste à temps. Je tenais un magazine dans lequel j’ai mon article, avec ma photo, et je m’en suis servi comme bouclier pour cacher mon péché mignon.

Monté dans le bus, j’ai trouvé refuge tout au fond. Il y avait déjà un dormeur à l’extrémité droite.

Avec le sprint que j’avais piqué pour arriver à mon lieu de ramassage, la température commençait à monter. J’ai donc ouvert la fenêtre. Difficile de faire discret même avec un sachet soyeux. J’ai sorti ma bricole et me suis mis à l’achever dans les règles de l’art, véritable réplique alimentaire de « petits meurtres entre amis ». Je continuai mon sausuicide tout en gardant une distance olfactive avec mon voisin d’â côté.

Je fus rappelé à la promiscuité par une main à mon visage, soutenue par une voix lancinante me priant de fermer la fenêtre qui faisait entrer un air frais. Je m’exécutai, compte tenu de la tolérance dont il avait fait montre à mon égard puis j’eus un moment d’hésitation, je voulus lui demander de me prêter un stylo s’il en avait un. Je ne lui demandai pas finalement. Et c’est là que je vis collée sur le bus d’en face, d’où me regardait une vielle qui avait sûrement jeûné la veille, une publicité pour couches à jeter pour bébé.

C’est là que j’ai compris que le bonheur auquel je goûtais par le biais de mon palais allait connaître une triste fin et dans pas longtemps.

Je décidai donc que c’est par ces mots que je terminerais mon récit  :)   Pathétique, non ?

 

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