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Archive pour octobre, 2013


Confessions d’un probable futur ex pauvre : une affaire de sous et plus si affinités…

21 octobre, 2013
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L’ Amour de l’argent, dit la bible, est une racine de toutes sortes de choses mauvaises. – I Timothée 6:10

Cette assertion m’a fait reconsidérer le rapport de l’homme à l’argent, son application dans la vie sociale et ses correspondances plus ou moins loufoques dans les traditions et cultures locales, faisant apparaître une mosaïque qui fascine et étonne par sa suggestion picturale.

Je pose le postulat selon lequel qu’à partir du moment où l’argent est censé être une source d’ennuis, en avoir beaucoup trop est pénalisant autant qu’en manquer est handicapant.

« il est plus facile pour un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume des cieux » lancent les saintes écritures.

Le génie est de connaître les limites de l’excès et du dénuement total.

Même s’il ne s’agit-là que d’une illustration, il n’en demeure pas moins qu’elle emporte, d’une certaine façon, l’âpre difficulté, pour ne pas nommer le mot qui me paraît tout juste cruel, l’ « impossibilité » pour un homme fortuné d’entrer dans les grâces du Saint Père. Parce que, dit l’illustrateur, « là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur ! ». Et d’ajouter « on ne peut servir deux maîtres à la fois. On s’attacherait plus à l’un et on mépriserait l’autre ».  Et c’est là que les pauvres entrent en scène : « heureux les pauvres car le royaume des cieux leur appartient !» Ce qui ne signifie pas que la pauvreté constitue un motif de séjour au paradis. Les modalités du Visa sont un peu plus compliquées qu’il y paraît.

Dieu n’est pas pauvre, sinon ça se saurait. Et j’aimerais beaucoup lui ressembler, du moins, sous ce rapport.

Je vous arrête tout de suite. Je vous vois venir avec vos fourches caudines et vos océans d’eau bénite. Inutile de me lancer une fatwa pour un blasphème que je n’ai pas commis. Je ne fais que vouloir ressembler à mon créateur sous ce rapport. Pour ce qui est du reste on verra, OK ?

Confessions d’un probable futur ex pauvre : une affaire de sous et plus si affinités... dans Liens amour-argent1-300x300
Dieu n’est pas pauvre, sinon ça se saurait. Et j’aimerais beaucoup lui ressembler, du moins, sous ce rapport.

Après tout, ne sommes-nous pas faits à son image ? Si oui, alors laissez-moi donc prendre le pognon aussi.

En même temps, être pauvre c’est pas très avantageux quand on a des factures à payer, la bouffe à assurer, les fringues, les médocs et tout le reste. C’est pourquoi j’ai du mal à blairer l’expression « être fauché comme un rat d’église ». Une expression peu glorieuse pour une église, déjà qu’un rat n’a rien à y faire, il serait bien au chaud dans les égouts !

Une autre raison pour vous dissuader d’être pauvre est que quand on est pauvre, on a forcément des dettes et ça c’est pas bien. Qui paie ses dettes s’enrichit dit-on ! Les dettes sont une source de beaucoup d’inquiétudes croyez-moi !  Or, les inquiétudes sont comme les interférences dans un réseau téléphonique. Des fois, ça capte pas bien. Maintenant, faites un exercice, remplacez « réseau téléphonique » par « prière ». Vous voyez le tableau ? Pas joli, n’est-ce pas ?

Je vous le dis, si vous avez un peu de cervelle, servez-vous-en pour l’Amour de Dieu ! Débrouillez-vous pour être riches par tous les moyens (légaux, cela s’entend). Faites comme votre pasteur. En connaissez-vous un qui ne soit pas riche ? La dernière fois que j’ai compté, il n’y en avait pas un seul. Si vous en connaissez un, c’est qu’il cache vraiment bien son fric, celui-là !

Il y a aussi cette expression qui louche un peu de l’œil gauche,  « tirer le diable par la queue ». Une expression qui déroute tant au propre qu’au figuré.

Tirer, c’est ramener à soi ou traîner derrière soi, n’est-ce pas ? Je crois savoir que la formule consacrée des exorcistes certifiés  est « vade retro satanas ».

Pour que le gars s’en aille, il faut bien qu’on le pousse hors de soi plutôt que de l’attirer vers soi, non ?

Mais alors, pourquoi diable (encore lui ) quand on galère, quand on est fauché et qu’on n’a plus un rond, dit-on « tirer le diable par la queue », hein ?  C’est plutôt affectif comme on attirerait un toutou vers soi. Là c’était le figuré. Au propre, vous imaginez-vous faisant des turlutes à … ? Non merci !

Quand vous êtes fauchés, que vous n’avez pas un rond, arrêtez de trouver des euphémismes à la con du genre « tirer le diable par la queue » ou « être fauché comme un rat d’église ou de mosquée » (pour ne pas fâcher les religieux), dites tout simplement que vous n’avez rien et tout le monde comprendra.

 

 

DERDEK, un ami qui vous veut du bien ?

10 octobre, 2013
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DERDEK, un ami qui vous veut du bien ?  dans Liens derdeki-300x228

Alors comme ça, ce DERDEK, le mot magique qui pervertit la géométrie du derrière est un comprimé aux composants douteux.

Nous sommes en Automne, une saison où, faut-il le souligner, on est moins autonome faute de temps disponible.

Le temps, cette baie de Chronos de plus en plus rare pour ceux qui travaillent dans le secteur Public ; c’est le grand rush comme on dit, un moment d’activité intense et d’avalanches de demandes à traiter.

C’est pendant cette période que les budgets –passez-moi l’expression – se font défoncer. Ce qui nous amène à DERDEK (bien rouler le R, sinon c’est foutu), un mot fascinant qui débarque dans le langage courant des femmes sans fesses et qui sont en procès contre la déesse des hanches que quelqu’un ici, toute affaire cessante, doit bien nommer.

DERDEK.

DER comme une aphérèse pour« derrière » et DEK comme dans DESK>>BUREAU>>SUPPORT>>CONFORT. Vous voyez le tableau ? Non ? Vraiment ?

C’est une affaire de pygophiles certifiés. Une affaire de fesses. Je dis ça, je dis rien.

Alors comme ça, ce DERDEK, le mot magique qui pervertit la géométrie du derrière est un comprimé aux composants douteux.

Dans un monde de brutes au stress trépidant et où des douceurs arrondies sont les bienvenues, ne pas avoir un derrière généreux et bien dodu est très pénalisant. Avoir un corps ingrat est une tarre qui vous met hors concours. Du coup les sœurs Bécassines ne se laissent pas faire et se mettent sous la protection de DERDEK qui rencontre un franc succès, contribuant ainsi à améliorer le taux de nubilité chez les jeunes demoiselles.

Contrairement à ce que l’on peut croire, DERDEK, avant d’être un prête-fesses, avait des usages plus nobles.

DERDEK,  en daharija ( dialecte d’Arabe Marocain) c’est la danse des claquettes lors des fêtes populaires accompagnées de chansons paillardes où les danseurs énamourés sont applaudis par des bédouins médusés. DERDEK, c’est aussi l’empressement. L’équivalent Arabe du Français « dare-dare », ce qui peut faire penser au PCR (Petit Coup Rapide).

Je suis tombé sur ce mot alors même que je me plaignais de ne pas avoir suffisamment de temps pour me consacrer à l’écriture. Je dormirais moins bête ce soir. Et vous donc !

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