Univers Manchettellesque

La couleur de peau est un détail auquel la pensée universelle ne doit jamais s’arrêter !

Archive pour la catégorie 'Liens'


Le Roi et moi, comme dans un rêve !

16 juin, 2017
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Je n’ai pas pour habitude d’inviter de grandes personnalités dans un rêve mais celui que j’ai fait la veille me paraissait si proche de la réalité que j’en ai oublié mon réveil. Je suis arrivé légèrement en retard au boulot ce matin. Le VIP de mon rêve était Sa Majesté Le Roi Mohamed VI – que Dieu l’assiste et le protège – . Disons plutôt que c’est lui qui nous recevait chez lui. Pour des raisons évidentes, je ne vais pas raconter mon rêve par le menu. Bah que voulez-vous ! C’est classé secret-défense. Disons que nous jouions au football avec lui et quelques amis. Quelqu’un de très important nous avait introduits auprès de lui et ce spectacle était accessible à tout le monde. Sur le terrain, il y a eu un tacle sur la personne du Roi mais sa garde rapprochée n’est pas intervenue. Je l’ai trouvé particulièrement stoïque puisqu’il a demandé à gérer sa douleur passagère tout seul, sans l’aide d’un Médecin et d’un masseur. Il était plutôt en forme et voulait sans doute administrer une leçon d’endurance et de courage à nous autres, plus jeunes mais déjà fébriles. C’est un Monarque que j’admire beaucoup et que j’ai souvent aperçu au volant de sa voiture dans les rues de Casablanca. Tout à coup, je me trouvais en face de lui à l’écouter, après qu’il se soit relevé de lui-même. A peine avait-il commencé à parler qu’un chahuteur n’arrêtait pas de vouloir compléter ses mots. Cela a agacé les amis qui étaient avec moi. Puis un accident de la circulation a été signalé à quelques mètres de là. Ensuite, Sa Majesté a dû prendre congé de nous dans toute cette cacophonie.  Tout le monde en a voulu à ce trublion qui nous avait fait manquer une conversation de la plus haute importance. Après, nous nous sommes dirigés en direction de notre hôtel. J’ai vite été rattrapé par la réalité et c’est peut-être ce qui m’a tiré de mon sommeil. Tout le long du trajet, une procession de subsahariens en train de mendier. C’est vrai que cette situation m’obsède depuis un moment car chaque jour, en allant et même en revenant du travail, je vois ces jeunes, pleins de vie et pas en situation de handicap en train de faire la manche. J’ignore tout d’eux, je ne sais pas qui ils sont et comment ils sont arrivés là, où ils vont, ce qu’ils cherchent, s’ils veulent être encadrés ou s’ils ont besoin de retourner chez eux. Je pense qu’il serait bien avisé d’identifier toutes ces personnes et de les encadrer. Les associations de subsahariens au Maroc devraient sans doute se rapprocher des autorités marocaines pour mener une opération d’identification puis, en fonction de chaque profil, prendre des mesures qui s’imposent : encadrement ou rapatriement. J’ai bien peur que si cette situation perdure, l’on se retrouve avec plus de personnes en situation de précarité. Il doit y avoir un cadre pour intégrer toutes ces personnes mais les subsahariens devraient sans doute s’intéresser à cette situation de plus près. La demande d’intégration du Maroc à l’espace CEDEAO faisant l’actualité du moment et l’activisme chérifien à l’échelle continentale sont sans doute la raison de ce rêve étrange. Après toutes ces horreurs, je me suis réveillé en sursaut et c’est là que j’ai réalisé que j’avais trahi mon réveil. Au moins, j’ai eu une histoire à raconter, même si ce n’est qu’un rêve citoyen. Je continue à m’interroger sur le sens profond de cette audience onirique. Peut-être aurais-je la possibilité de rencontrer le Roi ? Qui sait ? Et si jamais cela se produit un jour, j’espère bien profiter de la conversation sans qu’un trouble-fête vienne y mettre son grain de harira. Allez, je me mets au boulot !

 » Tirailleurs sénégalais  » : drôle de nom pour mercenaires noirs

15 avril, 2017
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« Tirailleurs sénégalais ». Deux fautes graves de français dans un terme galvaudé, teinté de mépris, de condescendance, d’ingratitude de cette France emprunteuse. Un gentilé fourre-tout qui apporte l’eau au moulin de la pensée béate qui conçoit l’Afrique comme un seul pays avec des coutumes convenues comme équilatérales à tous les pays d’Afrique.

Tirailleur ? Mais quelle idée saugrenue ! Genre les uns, ils visent la cible et les autres-là sont tellement gauches qu’ils « tirent ailleurs ».  A moins que, lorsque la balle sort du canon tenu en joug par un « bamboula encarté », elle donne une mort dont la réalité n’est pas la même que si elle eût été donnée par un bon soldat blanc qui porte l’uniforme à merveille.

Le gentilé « sénégalais » participe d’un complot idéologique et identitaire visant à « anonymiser » ces héros  « s’en-fout-la-mort » qui livraient leurs poitrines, gris-gris au vent et drapés dans leurs boubous, pour sauver les miches de leurs « maîtres » mollassons.

C’est le déni d’une Afrique plurielle, avec des réalités socioculturelles et politiques spécifiques par endroits.

Véhiculer l’idée d’une Afrique veule, sans originalité, sans densité culturelle, avec un vide idéologique. Voilà en autres le but visé par cette grossièreté langagière.

Je bénis cette génération d’africains conscients qui revendiquent davantage notre droit à l’autodétermination sur des questions qui nous concernant.

Les faussaires de l’histoire ont fait des nœuds qu’ils ne nous croyaient pas capable de défaire un jour.

C’est avec leurs yeux que nous voyons nos propres réalités comme eux les voient pour mieux anticiper sur leurs plans pourris.

Nous sommons ces autres d’arrêter de penser à notre place des solutions aux problèmes qu’ils nous ont causés sans toutefois, se dédouaner sur nos responsabilités et nos devoirs à nous.

Nous avons été longtemps désabusés par cette escroquerie de l’histoire.

Je proclame l’abolition de ce terme barbare, vestige d’une époque aujourd’hui révolue.

François Fillon a eu sa farine. Enfin !

7 avril, 2017
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Comme la fumée blanche qui remonte au Saint siège à Rome au sortir du conclave, la minoterie présidentielle est en marche en France.

Et c’est tombé sur… François Fillon. Une enquête est en cours pour déterminer la marque de farine utilisée. A ce stade de l’enquête, je ne souhaite donner aucun nom mais j’ai ma petite idée, vu l’adhérence parfaite.

Un François peut en cacher un autre, vous savez.

Le candidat le plus sapé de la cinquième république a eu la surprise de recevoir en plein visage alors qu’il rendait visite à des électeurs strasbourgeois, une bouffée de farine. Comme ce fut le cas pour François Hollande.

La suite, on la connaît. Quelques semaines plus tard, il devenait Président de la république française. Un totem qui a fait ses preuves. Mais à chacun son truc. Ne « mélenchons » pas les choses mais pour Jean-Luc, ce fut une altercation avec un fanatique du FN au gabarit douteux qui s’est vite dégonflé, sans transfert de matières.

Emmanuel Macron s’est, quant à lui, fait livrer un œuf sur la tête pendant le salon de l’Agriculture. Ça aussi, on l’a vu.

Pas très loin de nous au Bénin… Bon, ça c’est une autre histoire

Vous vous rappelez sans doute du fameux « casse-toi pov’ con » sarkozien. Le gars n’a même pas été foutu de gagner la primaire de son parti !

Manuel Valls s’était pourtant essayé à la farine un temps mais cela a eu l’effet inverse. Il a brillamment échoué aux primaires, comme un Pro. Un domaine dans lequel il est devancé par François Fillon parce que lui, bah la primaire de la Droite, il l’a remportée haut la main face à Alain Juppé.

Du coup, il reste deux points communs :

  1.  Ils furent tous les deux Premier Ministre de Présidents sortants jamais réélus.
  2. Ils n’en ont rien à foutre de la parole donnée. Ils la violent dès qu’ils peuvent et sans préservatif éthique, s’il vous plaît.

Le premier s’est « désolidarisé » de l’élu des primaires PS  malgré la charte signée et a préféré soutenir un candidat magnétisant en la personne d’Emmanuel Macron.

Quant au deuxième, il s’est dédit en maintenant sa candidature malgré sa mise en examen, ligne rouge infranchissable qu’il s’était pourtant fixé, comme ça, comme un gondwanais lambda. Les poutous de Philippe lors du dernier débat télévisé du ONZE de France l’ont rappelé.

Le type qui embauche les membres de sa famille sans vraiment les embaucher croit dur comme fer en sa bonne étoile. Il réussit même à singer la victimisation.

Maintenant qu’il a sa farine, y a plus qu’à espérer qu’il ne se faire pas cuire avec. Ce serait un janotisme pétaradant ! Allez, François… FUYONS !

Qui l’eût cru ?

28 mars, 2017
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L’altérité de certaines situations biaise bien trop souvent notre jugement sur la pertinence de s’engager pour certaines causes…Jusqu’à ce que cela vous tombe dessus comme un couperet.

J’avais déjà vécu une expérience similaire lorsqu’enfant, j’étreignais, pour la première fois, le manteau de la mort, en voyant mourir un oncle très cher qui avait beaucoup d’estime pour moi et qui croyait en moi, en mes capacités à devenir « quelqu’un ».

Ce jour-là, la mort a cessé d’être un épouvantail que je voyais au loin. Elle est devenue une réalité implacable.

Il y a si peu encore, je lisais dans le fil de l’actualité Facebook et sur d’autres réseaux sociaux, des initiatives de soutien pour lutter contre le cancer et d’autres fléaux. A part compatir et verser une petite larme, cela ne m’émouvait pas outre mesure. Non que je fusse insensible à ce point mais parce que je ne sentais pas forcément concerné, lié.

J’étais atterré lorsqu’une bonne amie à moi m’a confié un terrible secret : elle allait subir une biopsie pour dépister un éventuel cancer.

Ce qui n’était qu’une hypothèse s’est, au finish imposé dans le diagnostic. Un cancer vicieux était en train de lui ronger le sein et elle allait subir une ablation mammaire puis entamer une chimiothérapie.

Je ne voudrais pas davantage détailler certains aspects de sa vie pouvant aider à révéler son identité. Elle n’apprécierait pas forcément que j’en parle mais cela me libère d’en parler.

J’ai tellement mal à sa place. Elle qui est si forte, si pleine de vie et toujours conciliante avec tous, gardant le sourire, considérant la vie avec objectivité même quand les conditions sont ardues.

Elle va avoir besoin de soutien. Enormément. Je dois être là pour l’assister, pour lui tenir la main, pour l’aider à garder le sourire et l’encourager à trouver en elle les ressources nécessaires pour endurer cette épreuve. Cela ne va pas être facile mais elle viendra à bout de ce fichu cancer qui n’a qu’à se mêler de ses propres affaires ! Rétro Satanas, cinq dans tes yeux ! Aidez-moi ! Allez ! Quelle autre phrase artefact pour renvoyer cette saleté dans le cul de l’enfer ? Excusez du peu l’expression mais j’ai du mal à garder mon calme et à rester poli face à des racailles, même quand celles-ci sont immatérielles. La virulence de leur action sur notre santé est telle qu’elle vaut tous les discours fascistes.

Chère amie, je sais que tu liras un jour ces quelques mots. Je ne suis pas Médecin, je n’y connais rien à ces histoires d’Hippocrate. Ma seule arme ce sont des mots. Oui, des mots pour « soigner » des maux, même ceux qu’on dit incurables car il n’y a rien de plus fort que la conviction de ce que l’on professe.

 

C’est la parole qui a créé ce monde et c’est par elle qu’il sera préservé de la destruction.

 

Je prie de tout cœur que tout se passe pour le mieux.

 

Je veux que tu saches que si tu as besoin d’une épaule pour te reposer, je te prête la mienne.  A une condition : ne l’abîme pas !

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