Univers Manchettellesque

La couleur de peau est un détail auquel la pensée universelle ne doit jamais s’arrêter !

Archive pour la catégorie 'Liens'


Quand une oreille chie des balles !

9 avril, 2009
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Quand une oreille chie des balles ! dans Liens flic

Je vais vous la faire courte celle-là, version guignol mais ça m’a tamponné le coquillard, dis donc ! 

Donc, je rentre au commissariat de police récupérer ma carte de séjour. 

Veste borsalino rayée (ce qui n’est pas vu du bon œil), politesse en marche, me voilà qui m’adresse à une demoiselle toute habillée –pardon vêtue- d’un pantalon de sport abritant une paire de chaussettes en coton piqué (je ne sais pas où). 

La meuf caresse les petits cartons qui sont devant elle puis « Euréka !» elle me sort mon cesame, mais il y avait une fiche Jaune avec, un carton Jaune je dirais, comme au foot. Donc fallait faire gaffe. 

Qu’est-ce qui se passe ? Que je lui dis.

Sans me laisser en placer une, elle me dit sur un ton papal « vous attendez là  !»

C’est la seule personne qui m’avait vousoyé dans ce bureau mais, comme la mayonnaise n’était pas garnie d’un SVP saignant, elle a perdu la TVA du vousoiement. 

Bref, elle est partie avec une pile de dossiers sous ses aisselles.

Moi, je voulais juste lui demander à quelle heure ils allaient fermer leur boutique, afin que je reparte avertir mon chef et que je revienne régler ce truc.

Mais tu parles, on n’arrête pas une préposée à la police, C’est une autorité, quelqu’un (e) comme on dit chez nous. 

Résultat des courses ? 

J’ai attendu au moins 20 minutes jusqu’à ce qu’à son retour, elle me signifiât qu’il fallait que je m’adressasse au sieur à la moustache taillée pour me faire entendre mon crime. 

- Contrat de bail qu’il me dit le bonhomme, contrat de bail ! 

- Ben attendez, je vous en ai fourni deux copies avant que vouliez bien m’établir un récépissé et maintenant vous en voulez encore ? 

- Monsieur, on ne vous le demande pas pour rien.

Sur ce, la main qui allait me tendre ma carte revint à la surface de la table, car son propriétaire s’était senti offensé dans l’exercice de ses fonctions ! 

A ma sortie dare-dare pour aller prendre mon contrat de bail, séance tenante, je repars sur l’accotement peint en Jaune où, en principe, il est interdit de stationner.

Et là, oh misère, la Fiat Uno mourante qu’un grand à moi m’a prêtée a disparu ! 

Quand je pense que ce matin je m’étais garé là et même sans feu de détresse, comme tous les autres ! 

J’ai dû aller la récupérer à la fourrière, même qu’en plus j’ai marché sur au moins 5 km, puisque, manque de bol, les taxis étaient en grève, à cause d’une nouvelle loi qui durcit les dispositions actuelles sur les infractions au code de la route ! 

Combien ça m’a coûté ? Environ 25.00 € 

Eh oui, y a des jours comme ça où une oreille, ça chie des balles ! 

Quand la crise inspire, enfin presque…

2 avril, 2009
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La crise économique, un terme qui a ses entrées dans toutes les cours.

Bien malin qui peut en tirer profit !

Des idées prolifèrent, caquettent, gravitent autour de ce zombie.

C’est donc en surfant sur les grandes vagues de cet océan saturnien qu’est le web que je suis tombé sur un blog qui évoquait le sujet en question.

Il titrait : aux USA, c’est vraiment la crise !

Voici ce qu’on pouvait lire sur www.cawa.fr:

 L’auteur du commentaire ci-dessous est américain, il s’appelle Marc Faber.

Il est spécialiste en investissements et possède une entreprise. En juin 2008, quand le Gouvernement Bush étudiait la possibilité de lancer un projet d’aide à l’économie américaine, il terminait sa rubrique mensuelle par ce commentaire … 

 ’’Le Gouvernement Fédéral va concéder à chacun d’entre nous une bourse de 600,00 dollars. 

- Si nous la dépensons au supermarché du coin, cet argent part en Chine.- Si nous dépensons l’argent en essence, il part chez les arabes.

- Si nous achetons un ordinateur, il ira aux Indes.

- Si on achète des fruits et des légumes, l’argent va au Mexique, Honduras et autre.

- Si on achète une bonne bagnole notre fric va en Allemagne.

- Si on achète des babioles, le fric part à Taiwan et n’aidera pas notre économie.

La seule façon de maintenir l’argent aux États Unis, c’est de le dépenser avec des prostituées et en achetant de la bière, si l’on considère que ce sont les uniques biens que l’on produit encore par ici ! Donc en faisant la bringue, j’accomplis mon devoir civique .

Et maintenant, même plus la bière, car le groupe brésilien Ambeve a acheté Budweiser. Il ne reste plus que les prostituées … Hélas, presque toutes proviennent d’Amérique Latine !

C’est vraiment la crise !

En Afrique, nous espérons que cette crise va durer aussi longtemps car nous y sommes depuis toujours: au moins nous aurons à qui parler, d’homme à homme, car le tiers monde et l’occident parleraient alors un seul langage, celui de la galère !

La langue de bois ne fait pas chauffer la marmite !

Réaction suite à la publication du guide ecofinance sur le Congo et son potentiel, paru avec le Jeune Afrique n°2512 du 1er au 07 Mars 2009

20 mars, 2009
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Fidèle lecteur de Jeune Afrique et patriote certifié ISO, j’ai réagi à brûle-pourpoint quand j’ai lu le numéro 2512 de Jeune Afrique.

Il s’y trouve des informations soient incomplètes, soient biaisées, ou complètement fausses.

Dans la perspective d’une non publication de cette mise au point, je vous poste ici ma lettre à cet effet.

Fidèle lecteur de Jeune Afrique, c’est avec un grand sourire aux lèvres que j’eus la surprise de découvrir dans votre numéro 2512  du 1er au 07 Mars 2009, le supplément dédié au Congo et son potentiel. 

Cela ne pouvait qu’exciter ma curiosité, d’autant plus que je suis fils de ce pays et c’est à ce titre que j’interviens pour, tout d’abord, louer ce travail que vous avez réalisé, même si je note à regret que c’est un compendium quelque peu lapidaire. 

Toutefois, à la lecture de votre ouvrage, je me sens par obligation intellectuelle et pour le bien de la postérité, poussé à apporter ma modeste contribution sur le peu que je sais du sujet abordé à la page 76 de cet ouvrage. 

A commencer par la mort de Tchicaya Utam’si dit le Rimbaud Noir, en raison du symbolisme trempé de style taxé d’hermétisme mystique, dont le prête-nom a une connotation ambivalente, « feuille qui parle pour son pays » et « feuille qui commande pour son pays », ce qui ne revient pas à privilégier l’une ou l’autre des acceptions, mais à constater que l’auteur a été le porte-flambeau de notre richesse culturelle et s’est exilé en France. 

Il est le fils de Gérard Félix Tchicaya, premier parlementaire du moyen Congo. 

Il mourut en France dans la nuit du 21 au 22 Avril 1988, en Haute Normandie et non pas en 1998, comme vous l’indiquiez dans votre supplément. 

Fait intéressant, Wole Soyinka, prix Nobel de la littérature en 1986, céda symboliquement ce titre à Tchicaya à titre posthume. 

Senghor lui-même reconnu en lui un grand poète Bantu ! 

D’autre part, je constate que vous citez au moins cinq œuvres littéraires de Sony Labou Tansi’dont la truculence, dites-vous, serait plus pertinente que celle qui ressort de la plume d’Alain Mabanckou, alors que de ce dernier, vous ne citez que mémoires de porc-épic(prix Renaudot 2006), qui en fait, est un conte philosophique lourd de grands secrets dans le monde de la souillure sacrale, un doux euphémisme faisant passer la sorcellerie pour un doux poème ! 

Puisque vous lui reconnaissez le mérite de marcher à contre-courant des conventions, et de nourrir l’ambition de révolutionner la littérature comme l’ont fait ses aînés avant lui, pourquoi ne pas citer le truculent verre cassé récompensé par plusieurs prix entre autres Femina, Ouest France, Cinq continents, Francophonie… Un roman écrit sans ponctuation, avec des clins d’œil et des dédicaces à peine voilés à l’endroit de certains compères. 

Je suis d’autant plus déçu de ne point voir citer Wilfried Tsondé qui obtint pour son premier roman « le cœur des enfants Léopard » le prix des cinq continents de la Francophonie en 2007. 

Autre déception, l’absence de Rapha Boundzeki qui nous a quittés il y a presque un an. 

Ce jeune comimusicien chantait essentiellement en Lari, un dialecte du pays Kongo et en a fait son fonds de commerce, décriant sous le ton de la dérision les tares de la société. 

A noter aussi que Zao reçut le prix de l’Unesco pour sa chanson contre la guerre dans le monde, appelant les hommes à vivre en parfaite harmonie, quelques soient leurs origines. 

A côté de lui un jeune talent qui fait dans la moralisation, Hardos Massamba vivant actuellement au Canada, Zongo Soul qui nous émoustillés autrefois avec son Wâla, lui qui s’est forgé le concept de musicosophie, un des rares musiciens à avoir compris l’essence de l’art, pourfendant le ridicule du dandysme Congolais (sapelogie ou sapologie) auquel il préfère l’élégance intellectuelle. 

J’appelle de mes vœux que cette mise au point soit publiée dans vos prochains numéros, même si je vous reconnais la difficulté de donner davantage d’informations sur un si petit pays de 342 000 km2 dont il y a pourtant beaucoup de choses à dire mais dont, paradoxalement, on n’entend pas souvent parler, pris d’ombrage par ce grand géant qui est la RDC et dont la population partage désormais le même gentilé depuis Mai 1997, dans votre brochure qui tient en 83 pages. 

 

Sincères salutations. 

 

Casablanca, le 13/03/2009 Van Manchette, poète. 

 

 

CRISE ECONOMIQUE:la marque Canon s’en tire plutôt bien !

17 mars, 2009
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La marque Canon ne connaît pas la crise !

CRISE ECONOMIQUE:la marque Canon s'en tire plutôt bien ! dans Liens BlondeMoment-715653 

C’est la marque la plus connue mais qui dépense le moins d’argent possible dans ses communications publicitaires.

 Vous remarquerez avec beaucoup d’attention que quand on parle d’une fille belle, on ne dit pas qu’elle est Nikon, Minolta, Kodak ou Olympus… ! On dit tout simplement : Hummmm, Waoouuhh, qu’est-ce qu’ elle est… Canon ! 

Ça en fait pas de la pub, ça ? 

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